Cheminer

5 février 2016 § Poster un commentaire

C’est un château qu’on pénètre, une embrasure, un cran, un pli, un coup de marteau, peut-être une ruine.

C’est une poignée de boutons d’or, l’allié de nos heures libres, l’objet de nos soucis, étrange et familier.

C’est un chemin qu’on prend, qu’on emprunte plutôt.

Tendons le bras, le col, le cou pour nous en saisir et marcher, dans la combine ou dans la boue.

 

texte de commande pour Annie Sibert, joaillière et artiste.

10h10 -II

21 novembre 2014 § Poster un commentaire

AO_nivet_01

10h10 deuxième version, escargot, feuille d’or. 2014 / Prendre son temps avec un escargot pour montre-bracelet.

Ultraviolet

30 juin 2014 § 2 Commentaires

IMG_9189

Sans titre, cuir doublé cuir piqûre sellier, 81x45x180 cm (sculpture)

Jaune mars

17 mars 2014 § Poster un commentaire

kupkaautoyellowscale

FRANTIŠEK KUPKA, The yellow scale (1907)

Илья́ Ефи́мович Ре́пин

10 octobre 2013 § Poster un commentaire

Илья_Репин_-_Портрет_Всеволод_Михайлович_Гаршин Portrait de Vsevolod Garshin par Ilya Repin, huile, 1884

Palais Royal

5 septembre 2013 § 1 commentaire

Mes sandales en zinc sont exposées à Paris jusqu’au 2 octobre dans les vitrines du péristyle du Palais Royal (Galerie de Valois), avec d’autres pièces de mes camarades des Arts Déco. Je vous invite à nous y rencontrer le 19 septembre de 13h à 15h pour le vernissage. (Plus d’informations sur le Circuit Bijoux).IMG_3167 copie

Ecrire

10 mars 2013 § Poster un commentaire

mou-cheweb mou-checopieweb mouchegrosweb

pattes de mouche et colle blanche sur papier (détails)

Jardiner

1 mars 2013 § Poster un commentaire

soupçons de contrainte from TenterSpielmann on Vimeo.

Parcourir encore

1 octobre 2012 § Poster un commentaire

 sculpture Livre, zinc de gouttière, juin 2012

 

De la chair

11 septembre 2012 § Poster un commentaire

Article de commande écrit il y a quelques mois. Compte-rendu d’une des plus belles visites de l’année, l’exposition Lucian Freud Portraits, au sein de la National Portrait Gallery de Londres. (9 février – 27 mai 2012)

Unanimement bien reçue et bien relayée par les médias, elle offre au regard du visiteur soixante-dix années de l’Œuvre de Freud, à travers cent-trente toiles dont quelques-unes inédites, en provenance de collections privés et de prêts internationaux. La disposition relativement chronologique permet, au fur et à mesure de la déambulation, de pointer clairement l’évolution de ses choix d’artiste, de sa peinture et de ses sujets. Comment par exemple il renonce à la minutie de ses portraits de jeunesse, des glacis presque flamands réhaussés de tracés fins, à la faveur d’une figuration plus expressioniste et comment se faisant il ne perd rien ni de son acuité ni de sa précision. Son attachement aux détails qui n’épargnent ni le modèle ni le spectateur -tâche de vin, écaille d’un vernis bleu, maigreur d’une épaule,  bourrelet d’un flanc, couperose- sous ses abords crus et cruels semble finalement davantage relever d’une attention familière et presque tendre à ses sujets amis. La palette, très belle, de teintes rabattues, douces, terreuses ou froides est aussi délicate que le regard est franc et sans détour. Une proximité implacable, un tant soit peu étouffante, qui chiffonne les corps et dévoile, toujours évasivement, un peu du drame qui se joue là. Les situations sont grotesques : risibles et pourtant imperméables à la moquerie. Et c’est un malaise fascinant qui l’emporte. La dernière œuvre de l’exposition, laissée inachevée sur son chevalet à la mort de l’artiste, donne elle la clef du travail de Freud à l’échelle du tableau, une étrange progression en spirale du cœur aux périphéries de la toile. A défaut de point final, clôre la visite sur l’imperfection si révélatrice de son ultime œuvre est un geste intelligent et qui sied à la peinture de Lucian Freud, arrimée à tout ce que la singularité étrange des êtres a d’éloquent.

Où suis-je ?

Catégorie Art sur Tenter Spielmann.