10h10 -II

21 novembre 2014 § Poster un commentaire

AO_nivet_01

10h10 deuxième version, escargot, feuille d’or. 2014 / Prendre son temps avec un escargot pour montre-bracelet.

Publicités

Palais Royal

5 septembre 2013 § 1 commentaire

Mes sandales en zinc sont exposées à Paris jusqu’au 2 octobre dans les vitrines du péristyle du Palais Royal (Galerie de Valois), avec d’autres pièces de mes camarades des Arts Déco. Je vous invite à nous y rencontrer le 19 septembre de 13h à 15h pour le vernissage. (Plus d’informations sur le Circuit Bijoux).IMG_3167 copie

Trancher

6 juin 2013 § Poster un commentaire

Le bijou est au corps féminin ce que la mutilation est à la statuaire grecque. Parce qu’il segmente le cou, le bras, le doigt, il bouscule l’intégrité de la silhouette et soustrait la partie au tout, en faveur de l’imagination et de la fantaisie.

5000

8 mai 2013 § Poster un commentaire

IMG_2514

5000 étiquettes « bijoux », cordon de soie

Parcourir encore

1 octobre 2012 § Poster un commentaire

 sculpture Livre, zinc de gouttière, juin 2012

 

Parcourir

11 septembre 2012 § Poster un commentaire

 sculpture Sandales, zinc de gouttière, juin 2012

 

Parfumer

21 juin 2012 § Poster un commentaire

Le miroir, bien avant le regard des foules, condamne tout ou partie de l’audace dans le jour sous lequel nous nous dévoilons. Dans la toilette comme dans le rêve, la fantaisie commence là où l’œil se ferme. Ainsi le parfum, parure invisible, n’oblige qu’à peu de compromis. Il a toujours été d’usage en parfumerie d’avoir recours à des matières premières qui frôlent la pestilence et qui font par leurs facettes taillées à la hache tout l’intérêt, toute la carrure et paradoxalement toute la subtilité des grands parfums. Les maisons de niche revendiquent aujourd’hui odeurs de cheveux voire de culotte sales, de sueur, de corruption qui semblent rappeler à celui ou celle qui ose le porter, à son entourage, la mortalité des êtres et les racines même de la parfumerie, d’abord destinée à chasser miasmes et fléaux tels que la Grande Peste et donc à se mêler à la puanteur de la mort et des villes. C’est en quelque sorte prendre de court le temps et révéler le pourrissement en devenir de la floraison, à la manière des memento mori. Et porté à même la peau, siège extérieur de l’intime, ce memento décline lentement en sillage puis se tait.

Où suis-je ?

Catégorie Parures sur Tenter Spielmann.